- deux deuxièmes degrés (MF ou BEES) dont l' un est instructeur régional délégué par la CTR.
- un ou plusieurs MF 1 ou BEES 1.
- un instructeur régional délégué par la CTR comme observateur.
- un des membres du jury est au moins MF 2 ou BEES 2.
Il faut présenter un certain nombre d' attestations signées par un MF1 ou un BEES1 tel que :
- aptitude à présenter les épreuves à 40m.
- aptitudes à présenter les épreuves d' assistance et de sauvetage.
- aptitude à présenter l' épreuve de RSE (Remontée Sans Embout).
- aptitude à la conduite de palanquées dans l' espace médian.
La durée limite de ces attestations est de 9 mois.
- effectuer un parcours de 100 mètres à l' aide de palmes, masque et tuba à la fin de ce parcours, descendre à une profondeur de 5 mètres et tenir une apnée de 20 secondes en déplacement et après une récupération de 10 secondes à la surface, redescendre à la même profondeur et remonter un mannequin de 1,5 Kg de poids apparents, le remorquer les voies respiratoires hors de l' eau sur une distance de 100 mètres.
- solution d' au moins un problème de table de plongée.
- symptômes et traitements immédiats des accidents de plongée.
- notions pratiques de physiques appliquée à la plongée.
- notions pratiques de physiologie appliquée à la plongée.
- notions pratiques et théoriques sur le matériel.
- épreuves de réglementation.
- les plongeurs de niveau 4 peuvent plonger entre eux et fixer les paramètres de leur plongée. En l' absence d' encadrement, ils choisissent eux même le lieu.
L’examen est constitué de trois groupes d’épreuves.
— Hormis les épreuves 4 et 7, chaque épreuve est notée sur 20, affectée d’un coefficient.
— Les épreuves 4 (500m capelé) et 7 (vidage de masque et lâché d’embout à 40 m) sont faites
ou non faites (F/NF).
— Toute note inférieure à 5/20 ou toute épreuve non faite est éliminatoire.
Compétence n° 1 : DÉMONSTRATIONS TECHNIQUES |
Connaissances, savoir-faire et savoir-être |
Commentaires et limites |
Critères de réalisation |
Examen final |
Démonstration technique
avec handicap d’une profondeur de 20 mètres.
Démontrer une capacité physique associée à la maîtrise de gestes techniques lors d'un effort en immersion.
|
Le formateur doit être
remonté dans des onditions
optimales de sécurité
et de confort.
Le formateur doit respecter le plus possible les signes d'absence de tonicité d'une personne en
véritable perte de conscience.
L'arrivée en surface est
une condition nécessaire
mais non suffisante.
Le ou les formateurs se
réservent le droit d'interrompre toute remontée pouvant mettre en danger le candidat et/ou Le formateur. |
Lors de la descente vérificationà -3 mètres du lestage du candidat et des formateurs.
Au fond vérification du vidage du S.G.S. qui doit rester vide pendant toute l'épreuve.
La réaction face à l'incident
initial doit être rapide
et efficace.
Le candidat doit maintenir
en équilibre le formateur,
remettre rapidement le
détendeur en bouche et l'y maintenir puis vérifier avant l'impulsion le bon positionnement du binôme
candidat/formateur.
L'impulsion de départ peut être énergique.
La conscience du formateur
et le maintien de l'embout sont contrôlés pendant la remontée.
Le candidat doit reprendre et contrôler le plus rapidement possible la vitesse préconisée par la sécurité de la décom- pression (10 à 17 mètres/minute).
Arrêt stabilisé entre -5 et -
3 mètres pour effectuer
un tour d'horizon.
Gestion de l'équilibre à
l'arrivée en surface pour
effectuer le signal de
détresse en direction du
bateau.
Le tractage du formateur
s'effectue ses voies aériennes hors de l'eau, vers un point défini (En tenant compte de la dérive possible) et dans un
temps nécessaire à l'évaluation
(Ces deux paramètres
sont définis par le jury le jour de l'examen).
L'exercice prend fin au signal convenu.
Le palier de sécurité s'effectue
obligatoirement en binôme. |
Démonstration
technique avec handicap d’une profondeur de 20
mètres.
Indifféremment
sur un fond ou en pleine eau, selon le choix du jury.
Le système gonflable
de stabilisation doit rester totalement vide
pendant cette épreuve. |
Remontée sans embout d'une profondeur de 20 mètres :
Démontrer la capacité
à maîtriser la technique permettant de remonter de
-20 mètres à -3 mètres sans embout en bouche. |
Cette épreuve simule une
circonstance telle qu'une
panne d'air. Elle permet
par transfert des compétences de cette situation d'évaluation à 20 mètres la maîtrise dans l'ensemble des situations
rencontrées.
Sont déclarées éliminatoire :
- Reprise du détendeur en
cours de remontée
- Une durée totale de la
remontée de -20 mètres à
-3 mètres inférieure à 45
secondes.
Le jury se réserve le droit
d'interrompre toute
remontée pouvant mettre
en cause la sécurité. |
Avant le début de l'épreuve,
au fond, vérifier que le S.G.S. est vide.
Pas d'hyperventilation
préalable.
A la demande du formateur,
enlever l'embout sans délai et le garder à la main.
Après un début d'expiration,
commencer la remontée.
Le départ peut être effectué
en pleine eau.
Le début de la remontée
peut être assez rapide.
Reprendre le plus rapidement
possible la vitesse préconisée pour la décompression (comprise
entre 10 et 17 mètres/minute).
Effectuer un net alentissement
dans l'espace proche et un arrêt franc à -3 mètres.
Effectuer un tour d'horizon
en maintenant le niveau d'immersion avant de remettre le détendeur en bouche.
Ne rejoindre la surface
que sur le signe de le formateur
avec l'embout en bouche.
Le palier de sécurité s'effectue
obligatoirement en binôme. |
Remontée de 20 mètres avec les palmes et sans
l’aide du système gonflable de stabilisation. |
Cette compétence 1 constitue une aptitude préalable à la présentation de l’examen final
Elle doit être attestée par un MF1 ou BEES1 licencié minimum
|
Compétence n° 2 : IMMERSION ET RETOUR EN SURFACE |
Connaissances, savoir-faire et savoir-être |
Commentaires et limites |
Critères de réalisation |
Examen final |
Prise en compte de la palanquée. |
Mise à l’eau et immersion
sans perte de temps en
vérifiant la cohésion de la
palanquée. |
Comportement de Guide de Palanquée : vigilance, prise en compte des membres de la palanquée. |
|
Technique d’immersion
et descente à une profondeur de 40 mètres.
Démontrer la capacité
à descendre, tête en bas avant la profondeur de -6
mètres, en pleine eau à vitesse constante et modérée. |
Descente en pleine eau. Descente en pleine eau
sans repère visuel de verticalité.
Le canard au départ est
facultatif. |
Possibilité de s'immerger en coulée.
Prendre la position tête en bas avant - 6 mètres.
La vitesse est au maximum
de 30 mètres/minute.
La trajectoire de descente
doit être le plus proche
possible de la verticale
avec le minimum de rotation.
Le redressement préparatoire
à la stabilisation ne peut être entamé qu'à partir de - 35 mètres. |
Descente de la plongée à 40 mètres. |
Démontrer la maîtrise
de la vitesse de remontée et réguler celle des membres
de la palanquée. |
La vitesse de remontée est vérifiée en toutes circonstances. |
Respect de la vitesse de
remontée correspondant
au mode de décompression
choisi.
L'utilisation conjointe des
palmes et du S.G.S. est
autorisée. |
|
Démontrer la maîtrise
du maintien d'un palier dans toutes les circonstances. |
Pleine eau, pendeur,
parachute, narghilé, ... |
Respect du mode de décompression choisi.
Respect de la profondeur
+ ou -1 mètre. |
Vérifiable lors du palier de la plongée dans l’espace lointain. |
|
Cette compétence 2 constitue une aptitude préalable à la présentation de l’examen final
Elle doit être attestée par un MF1 ou BEES1 licencié minimum
|
Compétence n° 3 : MAITRISE DE LA VENTILATION |
Connaissances, savoir-faire et savoir-être |
Commentaires et limites |
Critères de réalisation |
Examen final |
Démontrer la maîtrise de
sa ventilation au-delà de l'espace lointain. |
L'essoufflement ne doit pas survenir dans les
conditions usuelles de
pratique à cette profondeur. |
Vérifiée dans l'ensemble des situations dans l'espace
lointain en pleine eau. |
Evaluation au cours de la plongée à 40 mètres en pleine eau. |
Démontrer la capacité à effectuer un lâcher et reprise d'embout sans
variation de profondeur. |
Le candidat retire et remet son détendeur à la demande de le formateur |
Respect de la profondeur
+ ou - 2 mètres.
Réalisation calme. |
|
Démontrer la capacité
à enlever et remettre son masque sans variation de
profondeur. |
Le candidat retire son
masque sans délai à la
demande de le formateur,
il effectue au moins 2
cycles ventilatoires
complets avant de le
remettre et de le vider.
Le ou les formateurs
évaluateurs ne sont pas
un repère de profondeur. |
Un palmage léger est acceptable, le critère essentiel est la stabilité
Strict respect de la profondeur
+ ou - 2 mètres.
Réalisation sans délai et sans perdre de vue le formateur. |
Stabilisation à 40
mètres. |
Démontrer la maîtrise de la stabilisation grâce à la gestion du S.G.S. et du poumon ballast. |
Vérifiée dans l’ensemble
des situations et plus particulièrement à 40 mètres en pleine eau sur un fond d’environ 45 mètres. |
Un palmage léger est
acceptable, le critère
essentiel est la stabilité. |
Stabilisation à 40 mètres. |
Cette compétence 3 constitue une aptitude préalable à la présentation de l’examen final
Elle doit être attestée par un MF1 ou BEES1 licencié minimum
|
Compétence n° 4 : RÉACTIONS ET INTERVENTIONS DE GUIDE DE PALANQUÉE |
Connaissances, savoir-faire et savoir-être |
Commentaires et limites |
Critères de réalisation |
Examen final |
Communication entre plongeurs. |
Connaissance des signes
convcentionnels de la FFEESM et réponses adaptées. Anticipation aux situations à risque. |
Rapidité d’intervention et
clarté des réponses dans
l’espace lointain. Le P4 est sensé prendre en charge des plongeurs de technicité inférieure à la sienne et démontrer un comportement de guide de palanquée. |
Evaluation au cours de la plongée à 40 mètres en pleine eau. |
Assistance ventilatoire
depuis l’espace lointain; réaction à la panne d’air et maîtrise de deux techniques :
- Utilisation d’un second détendeur,
- Respiration à deux sur un même embout (réelle ou
simulée). |
Le candidat doit prendre en charge la procédure de remontée jusqu’au palier de 3 mètres et avoir une attitude de Guide de Palanquée. |
Maîtrise totale de la vitesse de remontée et contrôle des deux SGS en cas de besoin. |
L’assistanceventila- toire pourra se faire avec un second détendeur ou en respiration à 2 sur 1 embout (simulé). |
Réaction à toute circonstance nécessitant un sauvetage ou une assistance dans l’espace lointain. |
Réaction à un essouf-
flement, un malaise, une narcose, une syncope ou toute situation anormale nécessitant une inter-
vention du guide de palan-
quée dans l’espace lointain. |
Le critère d’efficacité est
primordial. On insistera sur l’adéquation de la réponse par rapport à la circonstance. Une augmentation de la profondeur lors de l’intervention est inacceptable. La maîtrise de la vitesse de la remontée est primordiale.
L’usage du SGS est obligatoire mais l’utilisation très modérée des palmes est autorisée, de même le “regonflage” du SGS au
cours de la remontée |
Evaluation au cours de la plongée à 30 mètres
en pleine eau.
- réaction induite par la situation d’assistance ventilatoire de sauvetage ou d ’assistance SGS.
- Il est demandé au candidat une démonstration |
Cette compétence 4 constitue une aptitude préalable à la présentation de l’examen final
Elle doit être attestée par un MF1 ou BEES1 licencié minimum
|
Compétence n° 5 : LE COMPORTEMENT GÉNÉRAL DE GUIDE DE PALANQUÉE |
Connaissances, savoir-faire et savoir-être |
Commentaires et limites |
Critères de réalisation |
Examen final |
Vérifications et contrôles avant la plongée.
Dialogue préparatoire avec les plongeurs. |
Contrôle des membres de la palanquée de technicité
inférieure.
Exposé des consignes préalables. |
Capacité à s’adapter en cas d’imprévu.
Efficacité de l’organisation.
Savoir justifier son choix. |
Non évalué à
l’examen final :
attesté par un
moniteur E3
minimum.
Cet E3 doit avoir
été membre de la
palanquée dirigée
par le candidat P4
à plusieurs
reprises. |
Organisation et conduite d’une palanquée de plongeurs
de technicité inférieure. Gestion de tous les paramètres : Profondeur,
durée, successives...
Adaptation aux circonstances.
Observation : pôles
d’intérêt et connaissance
du milieu. |
Respect des consignes du Directeur de Plongée.
Capacité à s’adapter dans le sens de la sécurité en cas d’imprévu.
Gestion d'une palanquée
dont les plongeurs utilisent
des procédures de
décompression diff érentes. |
Absence d’une planification
défaillante; absence d’incident. |
Non évalué à l’examen final :attesté par un
moniteur E3 minimum.
Cet E3 doit avoir été membre de la palanquée dirigée par le candidat P4 à plusieurs reprises. |
Orientation au cours de plongées, avec ou sans instrument. |
Moyens d’orientation
adaptés aux circonstances. |
Le plongeur doit avoir démontré plusieurs fois sa capacité à amener sa palanquée à l’endroit prévu, dans le temps imparti. |
|
Seconder le Directeur de Plongée dans l’organisation.
Aider à mouiller un bateau. Mettre en place un pendeur,
une ligne de vie, une bouteille de palier (air, O2 ou narghilé).
Savoir rappeler des palanquées en immersion. Savoir envoyer un message de détresse et tenir les documents. |
Noeuds usuels, réalisés
d’une manière rapide et
efficace. Choix du noeud
adapté à la circonstance. |
Le P4 doit être capable de
détecter une mauvaise
utilisation du matériel par
un membre de sa palanquée.
Il doit savoir apprécier
l’importance d’un défaut du matériel (fuite d’air, prise d’eau...). |
Réalisation à l’examen en situation, avec divers scénarios (matelotage). |
Aide matérielle aux
membres de la palanquée de technicité inférieure. |
Le P4 n’a pas à savoir réparer le matériel ni à le
démonter, il doit cependant
savoir monter ou déplacer un direct-système, un manomètre H.P. ou un émetteur d’ordinateur.
Il doit pouvoir changer
certains joints toriques accessibles. |
|
|
Cette compétence 5 constitue une aptitude préalable à la présentation de l’examen final
Elle doit être attestée par un MF1 ou BEES1 licencié minimum
|
Compétence n° 6 : CONDITION PHYSIQUE |
Connaissances, savoir-faire et savoir-être |
Commentaires et limites |
Critères de réalisation |
Examen final |
Nage PMT |
Mise en évidence des
qualités aérobies :
Une condition physique
suffisante est indispensable pour un chef de palanquée. |
En combinaison, lest et
PMT, effectuer un parcours
de 800 m chronométré. |
Voir barème (cf examen). |
Nage en capelé |
Mise en évidence de
capacités de puissance. |
Le plongeur doit être normalement équipé (SGS) et faire le parcours en nage ventrale en ventilant sur tuba sur une distance de 500 m. |
Temps inférieur à 13
minutes pour les
hommes et 14
minutes pour les
femmes. |
Plongée libre |
Rechercher une capacité
minimale à l’apnée. |
Après une technique d’immersion efficace, descendre à 10 mètres dans des conditions d’aisance jusqu’à un moniteur. Se stabiliser à son niveau, répondre au signe OK et remonter avec un tour d’horizon stabilisé. Le tuba en bouche n’est pas obligatoire. |
Indicateurs pris en compte à l’examen final :
-Les 10 m ne sont pas atteints : éliminatoire;
-Les 10 m sont atteints mais le plongeur ne peut se stabiliser et remonte
vite :
± 5/20.
-Le plongeur fait l’épreuve définie avec précipitation:
± 8/20.
Le plongeur manifeste
de l’aisance :
± 12/20.
Grande aisance :
± 16/20.
Démonstration parfaite :
= 20/20. |
Mannequin |
C'est une épreuve de condi-
tion physique qui teste les qualités d'apnée associées à la nage et à une simulation
de sauvetage.
La prise du mannequin
doit être compatible
avec la réalité, c'est à
dire être réalisable sur
un vrai plongeur. |
Le lest ne permet pas au plongeur de couler sur une expiration forcée.
Effectuer 100 m PMT puis canard, apnée à 5 m en déplacement 20 s puis récupération surface 10 s max. puis remonter le mannequin de 1,5 Kg de poids apparent, puis le tracter sur 100 m, voies respiratoires hors de l’eau.
L'atelier est balisé avec deux bouées. Le mannequin est immergé sous l'une d'entre elles a -5 mètres.
Les virages de la nage et du tractage s'effectuent autour de ces bouées sauf conditions particulières.
La prise du mannequin doit correspondre à la réalité, c'est-à-dire être applicable sur un plongeur.
Le mannequin devra être maintenu la face hors de l'eau, selon la prise classique (bras
placé sous l'aisselle, main sur la poitrine, tête du mannequin sur
l'épaule) en se déplaçant sur le dos.
Si le candidat échoue dans la récupération du mannequin, il peut faire une seconde tentative le chronomètre n'étant pas arrêté. |
Voir barème |
|
Compétence n° 7 : CONNAISSANCES THÉORIQUES |
Connaissances |
Commentaires et limites |
Critères de réalisation |
|
PHYSIQUE appliquée à la
plongée :
Flottabilité :
Poids réel, poids apparent, problèmes de relevage en associa tion avec la loi de Mariotte.
Densité et masse volumique.
Compressibilité des gaz :
*Maîtrise des problèmes de tampon.
La température : Loi de Charles.
Consommations, relevages.
Pression partielle : règles de
Dalton :
*Toxicité des gaz.
Notions sommaires sur les Nitrox.
Dissolution de N2 dans le corps :
*Loi de Henry.
Connaissance du modèle de
Haldane : notion de comparti-
ment.
Connaissance très succincte de l’existence d’autres modèles : dif fusion, bulles circulantes,...
Optique et acoustique :
Absorption, réflexion, ré- fraction, champ de vision, vitesse de pro pagation du son. |
Cas aussi proches que possible de la réalité.
Problèmes chiffrés simples avec des résultats qui tombent juste.
P.V = n.R.T. est hors sujet.
Se limiter à des problèmes dont les données chiffrées sont simples.
Les mélanges ternaires ou
binaires autres que les Nitrox n’ont pas à être traités.
Les calculs se limiteront à des périodes entières, la maîtrise de la formule exponentielle est hors
sujet, de même que le calcul de la durée d’un palier.
Aucune formule trigonomé-
trique n’est au programme.
Aucun calcul d'angle n'est
demandé. |
Epreuve de physique par écrit et comportant au moins 3 problèmes différents et indépendants.
Savoir calculer des limites de toxicité et des % des mélanges.
Savoir déterminer une tension
d'azote dans un compartiment
(limité à des périodes entières).
Savoir déterminer la sursaturation critique. Savoir déterminer un compartiment directeur. Savoir déterminer une profondeur de palier pour un compartiment donné. |
|
ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE
Anatomie des appareils ventilatoire et circulatoire :
*Petite et grande circulation : le cœur. Importance de la circulation cérébrale. Localisation des chémoré- cepteurs et arorécepteurs.
Shunt, fop.
Physiologie de la ventilation et de la circulation :
Motricité de la cage thoracique.
Volumes pulmonaires (soufflet et pneumogramme).
Révolution cardiaque.
Echanges alvéolaires et transport des gaz respiratoires par le sang :
Air inspiré, air expiré, air alvéolaire et hématose.
Propriétés de l’hémoglobine.
Oxygène. Transport du CO2 :
Plasma et hématies.
La régulation du CO2 sanguin.
Anatomie et fonctionnement de l’oreille.
Audition et équilibration |
Etablir le rapport entre l’activité des muscles de la ventilation (Diaphragme, muscles releveurs
et abaisseurs des côtes) et les volumes ventilatoires.
Evolution en immersion.
Se limiter aux définitions de diastole générale, systole auriculaire et ventriculaire.
Construction d’un schéma montrant la diffusion des gaz par différence de Pp. Constance de la Pp de CO2 alvéolaire en fonction de la
profondeur.
Différentes formes de transport (dissoute ou combinée) des gaz.
Explication des deux fonctions de l’oreille.
Définir : Cerveau, cervelet, tronc cérébral, moelle épinière, nerfs et neurones.
|
Epreuve d’anatomie et de physiologie par écrit.
Réalisation de schémas limités
aux principes généraux et mise en place de légendes sur planches anatomiques muettes.
Pouvoir représenter le soufflet pulmonaire et établir le rapport avec le pneumogramme.
Savoir décrire une révolution cardiaque.
Savoir justifier par la physiologie les mécanismes de certains accidents.
Connaître les rapports causes/conséquences
Localisation et fonctions de ces
organes. |
|
| Notions sur le système nerveux |
Définir : Cerveau, cervelet, tronc cérébral, moelle épi-
nière et nerfs. |
|
|
PROCÉDURES DE
DÉCOMPRESSION
Utilisation des tables fédérales
Tous les cas d’utilisation et toutes les possibilités de lecture : plongées simples, successives, consécutives, remontées “anor males” (lentes, rapides, paliers
interrompus). Utilisation de l’O2 aux paliers et en surface. Altitude.
Utilisation théorique en cas de plongée au Nitrox.
Connaissance sur les calcu
lateurs.
Cohabitation des procédures de décompression différentes. |
Eviter les problèmes irréalistes mais travailler plutôt sur des cas concrets nécessitant une maîtrise
de l’utilisation de la table (vitesse d’utilisation).
Principe de fonctionnement à l'exclusion de toute notion d'électronique.
Principes d'utilisation,
limites d'utilisation
Etude des solutions permet tant de concilier le respect de la liberté du choix de chaque plongeur avec les impératifs de la plongée en
collectivité : sécurité et cohésion des palanquées.
|
Epreuve par écrit pouvant comporter deux types de problèmes :
- utilisation des tables MN90
actualisées
- étude de cas concrets mettant en jeu diverses procédures de décompression.
Savoir résoudre tous les cas de
figures avec une bonne fiabilité et rapidement.
Etablir les parallèles avec l’utilisation de la table MN90 actualisées.
Connaître les règles de sécurité
qui permettent de gérer une
palanquée dont les plongeurs utilisent
des procédures différentes. |
|
ACCIDENTS
Barotraumatisme : oreilles, sinus, dents, surpression pulmonaire, placage de masque, estomac.
Accidents de décompression :
aigu et chronique.
Accidents toxiques :
Essoufflement, hyperoxie et narcose.
Accidents de l’apnée.
Noyade.
Autres accidents liés au milieu : le froid.
Les animaux toxiques, la flore, le courant, la houle, les filets... |
La grande variabilité des symptômes devra être bien assimilée afin que les connaissances du futur plongeur niveau IV ne oient
pas enfermées dans des scénarios trop rigides.
On cherchera donc à privilégier les connaissances se apportant à des cas concrets qui ne correspondent pas forcément à la description
théorique avec exactitude.
Les symptômes décrits devront être systématiquement envisagés en association avec les mécanismes dont ils sont la conséquence.
Il convient de rester en rapport avec le contenu du Rifap.
Facteurs favorisants, facteurs déclenchants (SP, CO2…), prévention
Syncope hypoxique, samba, effet de l'hyperventilation.
Vasomotricité,thermogénèse,
accidents liés.
|
Epreuve écrite
Savoir décrire :
- Circonstances possibles de l’accident.
- Manifestations observables et
conséquences.
- Connaissances physiologiques
des mécanismes mis en cause.
- Secourisme (le traitement médical peut être évoqué pour information).
- Prévention. Insister sur le rôle de Guide de la Palanquée. |
|
CONNAISSANCE DU
MATÉRIEL
Le compresseur
Schémas de principes :
Diagnostic des pannes simples et entretien courant.
Le bloc
Inscriptions et matériau.
Robinetterie : conservation et réserve.
Cas particulier : le bi-bouteille.
Détendeurs.
1er étage :
Clapet piston, clapet membrane et amélio-
rations.
2e étage : Clapet aval et améliorations. Détendeur de l’élève éventuellement.
Appareils de mesure :
Manomètres, profondimètres et calculateurs. |
Avoir des connaissances théoriques suffisantes qui permettront au futur P4 de recevoir une formation
ultérieure afin de pouvoir utiliser un compresseur.
Limitation à la seule réser-
ve à rampe hélicoïdale.
Connaissances théoriques suffisantes pour qu’une formation complémentaire permette de savoir effec-
tuer les petites opérations
courantes.
L’étude du détendeur à un étage doit être limitée au principe de fonctionnement.
Principes de fonctionne-
ment à partir de l’étude du bilan des forces.
On se limitera à l’étude du cas le plus fréquent et aux différentes améliorations : réglages, compensation,
effet de trompe...
L’étude d’autres types à partir de planches ou d’éclatés peut permettre
l'évaluation de la compré-hension des mécanismes.
Principes très simples du fonctionnement des calcu-
lateurs.
Aucune notion d’informa-
tique ou d’électronique n’est exigible.
|
Epreuve orale de connaissances à partir de planches, de
diapos ou d’éclatés.
Réalisation d’un schéma de principe d’un étage de compression.Savoir expliquer les problèmes courants liés à l’utilisation.
Savoir lire une planche ou un éclaté et expliquer le fonctionnement de l’appareil.
Savoir lire une planche et exposer les principes de fonctionnement en faisant le bilan des forces agissant
sur les pièces mobiles.
Capacité à établir un diagnostic
pour une panne simple. |
|
LEGISLATION :
Responsabilité civile et pénale du P4
Obligation de moyen et de résultat, notion de mise en danger d’autrui.
La licence, l’assurance et le certificat médical.
L’accès au monitorat (E2 E3) et au P5. |
Les connaissances se limi-
teront aux prérogatives du P4.
Les informations permet-
tant au P4 d’exercer son activité dans le cadre d’un club, en respectant la lé-
gislation.
|
Epreuve écrite ou orale.
Connaître les normes d’encadrement du plongeur P4 prévues par l’arrêté du 22 juin 1998, modifié 2000. |
|
Législation sur les blocs.
Réépreuve, TIV.
Réglementation des bateaux de plongée.
Connaissances succinctes sur la structure de la FFESSM.
Connaissance des brevets de
plongeurs et moniteurs CMAS.
Diverses interdictions : capture d’animaux avec bouteilles, épaves, objets divers... Réserves, zones interdites.
Types de permis bateau requis pour la plongée.
Où prendre l'information ?
|
Lister le matériel obliga-
toire sur un bateau de plon-
gée (matelotage).
L’organisation de la fédération.
Equivalences ou passerelles
entre la FFESSM et les autres organismes.
Manuel, sites web, publications.
|
|
|